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20-23.08.2026
Congrès d l'ACfHAB, quatre communications de la SAN
Du 20 au 23 août 2026 a eu lieu le 12e Congrès de l’Association des Cercles francophones d’Histoire et d’archéologie de Belgique (ACfHAB), ou 59e Congrès de la Fédération des Cercles d’archéologie et d’histoire de Belgique, organisé par la Société royale d'archéologie de Bruxelles (SRAB) à l'Académie royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique. À cette occasion, l’équipe de la Société archéologique de Namur a partagé le fruit de ses recherches et réflexions afin de faire découvrir la richesse du patrimoine namurois et de ses collections.
Retrouvez le détail et les enregistrements vidéo de ces communications :
« Par hasard, sous la pluie : le récit d’une fouille archéologique au début du 20e siècle »
Une plongée dans un étonnant carnet de terrain rédigé en pleine Première Guerre mondiale. Ce document nous ramène aux fouilles entreprises par deux jeunes namurois, Jean Colette et André Decelle, dans les cavités des roches de Néviau à Dave. Entre notes, anecdotes, théories et croquis, Catarina Pereira et Camila Maghraoui Hassani (stagiaire en muséologie de l'Université de Montréal) ont exploré ce journal conservé dans le fonds de la SAN aux Archives de l'Etat à Namur qui raconte autant une fouille archéologique qu’une manière de pratiquer et de penser l’archéologie au début du 20e siècle.
« Visages du pouvoir : le Magistrat de Namur révélé par la peinture (1633-1634) »
Aurore Carlier s’est intéressée aux trois tableaux exceptionnels conservés par la SAN qui réunissent les dix membres du Magistrat de Namur de 1633-1634. Leur étude, relancée à l’occasion de l’ambitieux projet de restauration dont ils font aujourd’hui l’objet, permet de mieux comprendre cet ensemble unique, à la croisée de l’histoire de l’art, de l’histoire politique et de l’histoire sociale.
« Pérégrinations dans Namur : itinéraire d’une bibliothèque »
Damien Hanet a invité l'auditoire à suivre les déplacements, transformations et aventures d’une bibliothèque patrimoniale, et a proposé d'interroger, à travers elle, l’histoire de la conservation et de la transmission du savoir à Namur.
« Et que vive l’audace des fous… »
« Et si… ? ». Deux petits mots sur lesquels est revenue Fiona Lebecque et qui résument une part de l’ADN de la SAN. Depuis cette « idée folle » qu’était sa fondation au 19e siècle jusqu’aux projets d’aujourd’hui, ce sont l’enthousiasme, l’audace, les collaborations et parfois un brin de folie qui permettent de sauver, étudier, restaurer et transmettre notre patrimoine.